La formation repose sur une pédagogie active, participative et orientée production. Les participants ne sont pas seulement formés à comprendre les risques graves, les FOH ou la culture juste : ils sont amenés à produire des supports, concevoir des animations et structurer des actions transférables.
L’approche pédagogique s’appuie sur une logique cerveau total / HBDI, mobilisée à deux niveaux :
L’IA est utilisée dans une logique IA + IH. Elle est présentée comme un outil d’aide à la créativité, à la reformulation et à la production de supports. Les participants apprennent à garder la maîtrise humaine du fond, du ton, de la conformité, de la confidentialité et de la validation finale.
Le parcours intègre notamment :
L’évaluation est centrée sur la capacité à analyser, concevoir, animer et transférer.
Elle comprend :
Pour ce parcours, les livrables peuvent comprendre :
À l’issue du parcours, les participants seront capables de :
Ce parcours forme des acteurs prévention capables d’analyser, d’animer et de faire vivre la culture sécurité. Ils apprennent à détecter les situations à haut potentiel, à questionner les barrières critiques, à intégrer les FOH, à accompagner les remontées terrain et à contribuer à une culture juste.
Ils développent aussi une compétence essentielle pour le déploiement : concevoir et animer des actions sécurité utiles, visibles et adaptées aux publics. Grâce à l’enseignement à cerveau total et à l’usage maîtrisé de l’IA en logique IA + IH, ils deviennent capables de produire des messages, supports et événements mieux perçus, mieux compris et plus facilement appropriés par le terrain.
Ce premier module clarifie la place des acteurs prévention et sécurité. Leur rôle n’est pas de remplacer les managers dans leur responsabilité d’animation, ni de porter seuls la culture sécurité. Ils sont des appuis méthodologiques, des capteurs terrain, des facilitateurs et des relais de transformation.
Contenus abordés :
Activité pédagogique :
Cartographie des rôles et interfaces.
Les participants positionnent les différents acteurs sur des situations concrètes : remontée terrain, écart répété, barrière critique affaiblie, préparation d’une campagne sécurité, analyse d’un événement.
Ce module permet de relier la politique sécurité et les constats du diagnostic aux actions concrètes à mener. Une politique sécurité n’est efficace que si elle devient visible, compréhensible et praticable par les équipes.
Contenus abordés :
Atelier :
De la politique au terrain.
À partir d’un axe de politique sécurité, les participants construisent une première déclinaison : public cible, message clé, format d’animation, support, action attendue et indicateur simple.
Ce module recentre les participants sur la prévention des événements les plus graves. Il s’agit de ne pas piloter uniquement par la fréquence des accidents, mais de développer une vigilance sur les situations qui pourraient conduire à des conséquences majeures.
Contenus abordés :
Étude de cas :
Ce qui aurait pu arriver.
Les participants analysent une situation sans accident grave apparent et identifient ce qui aurait pu conduire à un événement majeur.
Ce module donne une grille simple pour analyser les protections réelles. Il ne suffit pas qu’une mesure existe sur le papier : elle doit être connue, disponible, comprise, utilisée et vérifiée.
Contenus abordés :
Atelier :
La barrière existe-t-elle vraiment ?
À partir de situations terrain, les participants distinguent les mesures formelles, les mesures utiles et les barrières réellement protectrices.
Ce module permet de dépasser la lecture simpliste de l’erreur individuelle. Les participants apprennent à rechercher les conditions qui rendent possible un écart, une adaptation ou une prise de risque.
Contenus abordés :
Étude de cas :
Derrière l’écart, quelles conditions ?
Les participants analysent un écart apparent en identifiant les facteurs techniques, organisationnels, humains et managériaux qui ont contribué à la situation.
Ce module travaille les conditions nécessaires pour encourager les remontées utiles. La culture juste ne consiste ni à tout excuser, ni à sanctionner systématiquement. Elle permet de traiter les situations avec discernement.
Contenus abordés :
Atelier :
Qualifier une remontée terrain.
Les participants travaillent sur plusieurs remontées et déterminent leur niveau de gravité potentielle, les facteurs en jeu, la réponse attendue et le retour à donner.
Ce module prépare les participants à concevoir et animer des temps sécurité courts qui ne soient ni descendants, ni répétitifs, ni déconnectés du terrain. Le quart d’heure sécurité doit permettre de faire parler le réel, de questionner les pratiques et de conclure par une action simple.
Contenus abordés :
Mise en situation :
Animer un quart d’heure sécurité.
Chaque groupe prépare une séquence courte, l’anime devant les autres participants, puis reçoit un débrief sur le fond, la posture, la clarté du message et l’implication du groupe.
Ce module donne aux participants une méthode de conception pédagogique inspirée du cerveau total / HBDI. L’objectif est d’éviter les messages sécurité qui ne parlent qu’à un seul type de public : trop techniques, trop procéduraux, trop moralisateurs ou trop abstraits.
Il ne s’agit pas de profiler les personnes, mais de construire des messages capables d’être reçus par plusieurs canaux de compréhension.
Contenus abordés :
Atelier :
Transformer une consigne en séquence cerveau total.
Les participants prennent une consigne sécurité et la transforment en mini-animation intégrant faits, cadre, échanges et mise en action.
Ce module forme les participants à concevoir des événements sécurité qui ont un impact réel. Une Safety Week ne doit pas être une succession d’animations isolées : elle doit porter un thème, produire des échanges, faire remonter des situations et déclencher des actions.
Contenus abordés :
Atelier :
Architecture d’une Safety Week.
Par groupes, les participants conçoivent la trame d’une semaine sécurité : thème, publics, messages, formats, planning, supports, rôles et modalités de capitalisation.
Ce module prépare les participants à concevoir des formats plus longs qu’un quart d’heure sécurité, tout en évitant l’effet conférence. Les temps forts sécurité doivent être dynamiques, participatifs et construits autour d’objectifs clairs.
Contenus abordés :
Activité pédagogique :
Construire un temps fort sécurité.
Les participants conçoivent une demi-journée ou un format thématique adapté à leur contexte : objectifs, déroulé, supports, matériel, rôle des animateurs et livrables attendus.
Ce module donne aux participants les bases nécessaires pour devenir des relais pédagogiques internes. Il ne s’agit pas de les transformer en formateurs professionnels, mais de leur permettre d’animer avec méthode, confiance et efficacité.
Contenus abordés :
Mise en situation :
Faire apprendre sans faire cours.
Les participants animent une courte séquence de sensibilisation. Le débrief porte sur la posture, la clarté, l’interactivité et la capacité à faire émerger les idées du groupe.
Ce module permet aux participants de produire des supports simples et utiles. Le support sécurité n’a pas pour objectif de tout dire : il doit attirer l’attention, transmettre un message clair et provoquer un comportement attendu.
Contenus abordés :
Atelier :
Créer une fiche réflexe ou une affiche sécurité.
Les participants conçoivent un premier support sur un thème sécurité prioritaire. Le support est relu collectivement selon des critères de clarté, utilité, lisibilité et action attendue.
Ce module introduit l’IA comme assistant de création et d’aide à la production pédagogique. L’approche retenue est explicitement IA + IH : l’intelligence artificielle peut accélérer la génération d’idées, de plans, d’accroches, de visuels ou de variantes de messages ; l’intelligence humaine conserve la maîtrise de la vérification, de la pertinence métier, de la confidentialité, de l’éthique et de la décision finale.
Contenus abordés :
Atelier :
IA + IH : produire, vérifier, améliorer.
Les participants rédigent un prompt pour créer une affiche, un flyer ou une séquence de quart d’heure sécurité. Ils analysent ensuite la production avec un regard humain : exactitude, clarté, ton, adaptation au public, conformité et impact terrain.
Ce module constitue la mise en pratique principale du parcours. Les participants conçoivent, en sous-groupes, une action sécurité complète et directement transférable dans leur environnement professionnel.
Actions possibles :
Méthode de conception :
Restitution collective :
Chaque groupe présente son action :
Le formateur anime le débrief, apporte les corrections nécessaires et met en valeur les conditions de transférabilité.
Le dernier module vise à transformer la formation en dynamique durable. Les participants formalisent un plan d’action permettant de continuer à animer, produire, tester, améliorer et capitaliser les actions sécurité.
Contenus abordés :
Production finale :
Plan d’animation sécurité.
Chaque participant ou sous-groupe formalise une première trame comprenant :
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« Un employeur qui investit 1 euro dans la prévention, la santé et la sécurité au Travail, aura un retour sur investissement de 4,80 euros »
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